Sanatorium.
Juste histoire de me soigner.
Une simple opération, il paraît.
Psychotrope danse autour de moi et veut former une ronde.
Avec les autres.
La comptine de mon existence, sans doute.
Je pense à Molière qui s’éteint doucement sur scène.
Il s’agit juste d’un bilan.
Et l’étrange sensation qu’ils me lacèrent.
Et puis, tout n’est qu’histoire sans fin. Elle jouait sur son piano, elle s’offrait, ouvrait sa cage thoracique, laisser l’air venimeux déchirait ses entrailles, l’homme, l’homme, je te chasse de mon esprit, je t’enracine, loin, loin de moi... mes crises, j’en ai peur, elles t’effrayent, tu les aimes et les convoites, j’aimerais écrire ton nom mais il passe juste sous silence, sous mes draps le soir lorsque la lumière s’éteint. Et puisqu’il faut se trouver et sans cesse savoir, et puisque je me hais jusqu’au bout, jusque loin derrière moi et même lorsque mon cœur veut s’offrir à la vie, apercevoir le dehors, et le dedans et le dehors, à flots, je crois que mon cœur est du côté de la raison. Il t’ immerge et calcine chacune de tes pensées faramineuses.
vendredi 22 janvier 2010
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